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les vieilles mecaniques de st -loubès

le Lun 18 Fév - 14:59
Une déléguation du club de st loubès se rendra a la bourses samedi.
bon courage a tous.
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Re: les vieilles mecaniques de st -loubès

le Lun 18 Fév - 18:34
C'est très bien
Mais ... c'est où Saint Loubés Question lol!

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Michel
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Re: les vieilles mecaniques de st -loubès

le Lun 18 Fév - 23:37
St Loubés en gironde terre natale de l'acteur du cinema muet et grande star internationale

Max Linder

qui dans les studios d'Hollywood faisiat la course avec groucho marx, le premier en bugatti le second en mercedes, folles courses des années folles

voici ce qu'en dit wikipedia :

Gabriel Leuvielle, futur Max Linder, naît en 1883 à Cavernes, commune de Saint-Loubès en Gironde. Son père, Jean Leuvielle, et sa mère, Suzanne Baron, sont vignerons1.
Au Conservatoire de Bordeaux, le jeune Gabriel Leuvielle s'essaie au répertoire classique sous le pseudonyme de Max Lacerda. En 1904, il adopte le pseudonyme de Max Linder. La même année, il s'installe à Paris où il joue à l’Ambigu et aux Variétés, avant de débuter au cinéma, chez Pathé, en 1905.
Son premier court-métrage s'intitule La Première Sortie d'un collégien (1905). Il tourne quelques drames tels que Les Contrebandiers (1906), La Mort d'un toréador mais le public le préfère dans la comédie où un succès considérable l'attend.
Après quelques sketches burlesques (Un mariage à l'italienne, Les Débuts d'un yachtman et des comédies d'époque comme Dix femmes pour un mari en 1906), il crée le personnage de « Max », jeune dandy élégant, hâbleur, porté sur le beau sexe, toujours mêlé à des aventures loufoques dont il se tire avec brio. Max Linder se dote aussi d'un physique reconnaissable : costumes élégants, avec chapeau haut-de-forme (parfois melon), petite moustache. Il est tour à tour escamoteur, professeur de tango, toréador, pédicure, maître d'hôtel, médecin… D'un film à l'autre, il court après une fiancée volage, se fait battre en duel, est victime d'un abus de quinquina, ou se mesure à Nick Winter, le célèbre détective, dans un film co-réalisé avec Paul Garbagni.
« Max » naît en 1910, avec Les Débuts de Max au cinéma (mais certains films plus anciens ont été rebaptisés Max...). Dès lors, Max devient une attraction cinématographique de tout premier plan avec une centaine de courts-métrages, comme Comment Max fait le Tour du Monde (1910), Max hypnotisé (1910), Max ne se mariera pas (1910), Max fiancé (1911), Max victime du quinquina (1911), Le Roman de Max (1912), Entente cordiale (1912), Une idylle à la ferme (1912), Les Vacances de Max (1913), Max fait de la photo (1913), Le Duel de Max (1913), Max sauveteur (1914), Max au couvent (1914)…
Avec tous ces films, d'une ou deux bobines, le plus souvent écrits et réalisés par lui-même, Max est un triomphe mondial, la première star internationale de cinéma en 1910 (grâce notamment aux encarts publicitaires de Pathé) quelques années avant qu'Hollywood invente les siennes2 (Douglas Fairbanks, Florence Lawrence, Florence Turner (en), Mary Pickford). Charlie Chaplin s'inspire plus tard de Max Linder pour créer son personnage.
Un premier problème de santé, et un accident pendant un tournage, l'obligent à s'arrêter plusieurs mois en 1911. Mais c'est surtout la guerre de 1914 qui interrompt cette carrière sans précédent. Envoyé au front, gazé, il est définitivement réformé. En 1916, s'estimant rétabli, il signe un contrat mirifique avec les Studios Essanay de Chicago, que Chaplin venait de quitter. Mais sa santé encore fragile le trahit et ne lui permet de tourner que trois films sur les douze prévus. Malade, il rentre en France pour se faire soigner chez lui.
Il faut attendre plus d'un an pour qu'il puisse tourner à nouveau, à la demande de son ami Tristan Bernard, pour une adaptation cinématographique du Petit Café, tournée par son fils Raymond Bernard. Le film obtient, tant de la critique que du public, un accueil enthousiaste : aux yeux de chacun, Max était de retour !
Mais Max Linder, lui, repart aux États-Unis, à Hollywood, devenue la capitale mondiale du cinéma. Il est tout à la fois producteur, scénariste, metteur en scène et principal interprète des trois longs métrages qu'il produit successivement : Sept ans de malheur, célèbre pour la scène du miroir reprise plus tard par les Marx Brothers, Soyez ma femme, et ce qu'il considérait comme son meilleur film, L'Étroit Mousquetaire...
Cette dernière réalisation à peine terminée, Max, exténué, se voit une nouvelle fois obligé de quitter les États-Unis, et c'est en convalescence à Lausanne qu'il reçoit le télégramme de félicitations de Douglas Fairbanks, lui annonçant le succès du film. Et le petit d'Artagnan de Max bénéficie en France d'un accueil tout aussi chaleureux, bien évidemment. Puis il tourne avec Abel Gance dans Au secours, un film où Max fait le pari de rester au moins une heure dans un château prétendument hanté. Le talent comique de Linder s'y combine avec les effets spéciaux d'un Abel Gance cherchant toujours les limites expressives d'un média encore nouveau (mais le film ne sortit pas).
Le 23 août 1923, il épouse une jeune fille de 17 ans, Ninette Peters1, et part en Autriche réaliser Le Roi du cirque, avec Vilma Banky. Malgré les critiques élogieuses que ce film remporte, malgré sa nomination à la présidence de la Société des Auteurs de Films, malgré la préparation terminée de la super production Le Chevalier Barkas, malgré son engagement pour tourner une adaptation du Chasseur de chez Maxim's… il abandonne brusquement tous ses projets et, à l'âge de 41 ans, le 31 octobre 1925, il se suicide dans sa chambre d'hôtel, après avoir assassiné son épouse.
L'apport de Max Linder au cinéma comique naissant est immense : il enrichit des scénarios vulgaires d'une grande finesse d'observation, d'une mesure presque réaliste ; il réconcilie le cirque et le vaudeville, la grosse farce et la comédie légère ; enfin, il impose un type profondément original, caractéristique de son époque. De Chaplin à Pierre Etaix, tous les grands comiques de l'écran lui doivent quelque chose.
Seuls une centaine de films subsiste aujourd'hui sur les cinq cents qu'il a tournés.
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Re: les vieilles mecaniques de st -loubès

le Mar 19 Fév - 7:07
OUi, Jean Philippe
Je souhaitais simplement que "grumetz" nous parle un peu de lui, de son club, de ses voitures !
Une présentation, quoi !

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Michel
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Re: les vieilles mecaniques de st -loubès

le Mar 19 Fév - 8:54
j'avais bien compris, mais un peu d'histoire ne fait pas de mal non plus!

alors ce club de st loubes?????
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Re: les vieilles mecaniques de st -loubès

le Mar 19 Fév - 9:09

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Re: les vieilles mecaniques de st -loubès

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